D’après un rapport du Département d’État étasunien pour l’année 2007, Israël continue d’être l’une des destinations favorites pour le trafic des femmes qui travaillent dans l’industrie du sexe ainsi que pour celui des esclaves modernes, celui des travailleurs migrants.
Depuis qu’Israël est mis sous observation du dit Département, l’intensité de la traite des blanches aurait quelque peu faibli selon des estimations établies par le gouvernement israélien. Celui-ci a inscrit dans la législation la possibilité d’obtention d’un visa de réhabilitation d’une année pour les prostituées ce qui permet à Israël d’être classé au niveau 2 des pays qui tentent de contrecarrer la traite des blanches par l’adoption de dispositifs législatifs au lieu du grade 3 d’indifférence législative dans lequel il était rangé. Cette classification est importante car les US(a) étant un pays où la bureaucratie est toute puissante, un niveau 3 implique des sanctions économiques et un traitement cosmétologique de cette indignité convient parfaitement à l’hypocrisie moderne occidentale qui prévaut comme norme de la vertu et de la moralité.
Aucune mesure n’a été donnée de l’efficacité d’une telle procédure. L’assujettissement des femmes étrangères à leur propriétaire est total et leur recours à une démarche bureaucratique plus qu’improbable.
Grand importateur de prostituées, Israël se distingue désormais en devenant un exportateur important de chair humaine en particulier vers l’Irlande et le Royaume-Uni.
Selon l’organisation Task Force of Human Trafficking, 10% des travailleuses du sexe sont des mineures.
Ce commerce très lucratif, à l’arrivée une femme est payée entre 50 000 et 100 000 $, est entre les mains à hauteur de 20% de la mafia russe et pour le reste d’Israéliens bon teint.
Il alimente les caisses de l’ État sous forme de taxes payées par les différents services qui participent au trafic de près ou de loin, depuis les taxis qui assurent les transport jusqu’aux prestataires de services dans les bordels sans compter le bakchich empoché par les officiers de police sans l ‘intéressement desquels le trafic ne pourrait se réaliser.
Aucun chiffre n’est disponible pour l’estimation réelle des travailleurs esclaves en Israël utilisés dans le bâtiment, l’agriculture et l ‘emploi domestique.
Cette nouvelle forme d’exploitation des migrants de pays ‘sous-développés’ et de pays du bloc de l’ex-URSS est liée à un visa accordé grâce à un contrat de travail où est explicité l’employeur. Dès leur arrivée, les migrants se voient confisqués leur passeport et leur téléphone. Ils sont souvent parqués dans des constructions qui leur sont affectées. Cette pratique est aussi largement usitée dans les pays du Golfe et en Arabie dite séoudienne.
La rupture du contrat de travail signifie pour le migrant déportation immédiate. Ce qui donne lieu à des abus de la part des employeurs qui disposent par ailleurs d’un volant important de chômeurs.
Parmi ces esclaves, il est noté un nombre important de ‘suicides’ et de morts violentes inexpliquées.
Il est aisé de comprendre comment l’économie israélienne se dispense d’employer les travailleurs palestiniens et ne souffre pas des restrictions de déplacement entre les Territoires et la partie de la Palestine nommée Israël depuis 1948.
Le CESEDA , le code d’entrée et du séjours des étrangers et du droit d’asile tel qu’introduit par Sarkozy ministre de l’intérieur et candidat dans les raffinements qui lui ont été apportés en 2004-2005, a bien pu trouver son inspiration outre Méditerranée.Convergence des Causes.6 septembre 2008
Depuis qu’Israël est mis sous observation du dit Département, l’intensité de la traite des blanches aurait quelque peu faibli selon des estimations établies par le gouvernement israélien. Celui-ci a inscrit dans la législation la possibilité d’obtention d’un visa de réhabilitation d’une année pour les prostituées ce qui permet à Israël d’être classé au niveau 2 des pays qui tentent de contrecarrer la traite des blanches par l’adoption de dispositifs législatifs au lieu du grade 3 d’indifférence législative dans lequel il était rangé. Cette classification est importante car les US(a) étant un pays où la bureaucratie est toute puissante, un niveau 3 implique des sanctions économiques et un traitement cosmétologique de cette indignité convient parfaitement à l’hypocrisie moderne occidentale qui prévaut comme norme de la vertu et de la moralité.
Aucune mesure n’a été donnée de l’efficacité d’une telle procédure. L’assujettissement des femmes étrangères à leur propriétaire est total et leur recours à une démarche bureaucratique plus qu’improbable.
Grand importateur de prostituées, Israël se distingue désormais en devenant un exportateur important de chair humaine en particulier vers l’Irlande et le Royaume-Uni.
Selon l’organisation Task Force of Human Trafficking, 10% des travailleuses du sexe sont des mineures.
Ce commerce très lucratif, à l’arrivée une femme est payée entre 50 000 et 100 000 $, est entre les mains à hauteur de 20% de la mafia russe et pour le reste d’Israéliens bon teint.
Il alimente les caisses de l’ État sous forme de taxes payées par les différents services qui participent au trafic de près ou de loin, depuis les taxis qui assurent les transport jusqu’aux prestataires de services dans les bordels sans compter le bakchich empoché par les officiers de police sans l ‘intéressement desquels le trafic ne pourrait se réaliser.
Aucun chiffre n’est disponible pour l’estimation réelle des travailleurs esclaves en Israël utilisés dans le bâtiment, l’agriculture et l ‘emploi domestique.
Cette nouvelle forme d’exploitation des migrants de pays ‘sous-développés’ et de pays du bloc de l’ex-URSS est liée à un visa accordé grâce à un contrat de travail où est explicité l’employeur. Dès leur arrivée, les migrants se voient confisqués leur passeport et leur téléphone. Ils sont souvent parqués dans des constructions qui leur sont affectées. Cette pratique est aussi largement usitée dans les pays du Golfe et en Arabie dite séoudienne.
La rupture du contrat de travail signifie pour le migrant déportation immédiate. Ce qui donne lieu à des abus de la part des employeurs qui disposent par ailleurs d’un volant important de chômeurs.
Parmi ces esclaves, il est noté un nombre important de ‘suicides’ et de morts violentes inexpliquées.
Il est aisé de comprendre comment l’économie israélienne se dispense d’employer les travailleurs palestiniens et ne souffre pas des restrictions de déplacement entre les Territoires et la partie de la Palestine nommée Israël depuis 1948.
Le CESEDA , le code d’entrée et du séjours des étrangers et du droit d’asile tel qu’introduit par Sarkozy ministre de l’intérieur et candidat dans les raffinements qui lui ont été apportés en 2004-2005, a bien pu trouver son inspiration outre Méditerranée.Convergence des Causes.6 septembre 2008
Sources Convergence des Causes
Posté par Adriana Evangelizt
publié par Adriana Evangelizt dans: MAFIA/CORRUPTION/DROGUE/PROSTITUTION



