Nul doute que la marine militaire russe ne se déplace pas en Méditerranée pour emmener ses hommmes et son artillerie en voyage d'agrément ou en croisière. D'autant que les deux ports d'ancrage sont en Syrie. Latakieh se trouvant à quelques encablures de la côte libanaise. Voir en cliquant dessus, la grande carte ICI. On remarquera que les Russes n'ont demandé la permission à personne, ils font comme l'axe sionisto-américain, ils s'imposent. Au grand dam d'Israël qui ne voit pas cela d'un bon oeil. Nul doute que ses services secrets et son armée vont être sur les dents. Quand on sait combien leurs sous-marins adorent le livrer à l'espionnite. Ainsi leur grande peur "serait" que la "Russie récolte une mine d'informations sur Israël, informations capitales pour des pays tels que l'Iran ou la Syrie." C'est à dire qu'ils sous-entendent que la Russie livreraient des renseignements à la Syrie et à l'Iran. Et ils ne se gênent pas pour dire que la présence russe "risque de restreindre très sévèrement la capacité de manœuvre des forces israéliennes." Nul doute que les Russes peuvent et doivent s'attendre à un coup fourré des sionistes car il est bien évident qu'ils gênent les belliqueux. Ceci dit, la marine Russe ne se déplace pas là-bas pour des prunes. Et nul doute que si les sionistes s'amusent à faire des piquets comme sur les bâteaux de la FINUL, il nous étonnerait fort que les Russes se conduisent comme les Français ou comme les Allemands et qu'ils restent sans broncher.
La marine militaire russe à moins de 250 Kilomètres d'Israël
"Nous sommes de retour en Mer Méditerranée où va flotter le drapeau russe", c'est ce qu'a fièrement annoncé hier à Vladimir Poutine le ministre de la Défense russe, Anatomy Serdyukov.
La flotte Russe, qui avait quitté la Méditerranée en 1991, revient prendre position en Syrie, dans les ports de Latakieh et de Tourtous, sur la côte occidentale syrienne.
Dans un message officiel, la Russie a annoncé le déploiement, entre autres, de 11 navires de guerre, dont un porte-avion équipé de 47 avions de combat, d'un croiseur lance-missiles,et de différents bâtiments de guerre en mer Méditerranée, dans le sports syriens de Latakieh et Tortous.
Ce nouveau repositionnement, et véritable défi à l'occident, fait parti du grand plan du Président Russe Vladimir Poutine visant a redonner à la Russie sa place de Super Puissance, contrepoids à la suprématie américaine, et de redonner une voix à la Russie sur la scène internationale.
Cependant, un tel déploiement Russe en Syrie est extrêmement problématique pour Israël. Opérant à moins de 250 km des cotes israéliennes, la Russie risque de récolter une mine d'informations sur Israël, informations d'une importance capitale pour des pays tels que l'Iran, ou la Syrie, pays hôte. Ces pays ennemis, ouvertement en guerre contre Israël, bénéficieront d'une quantité de renseignement tactiques d'une qualité inespérée.
De plus, la présence russe risque de restreindre très sévèrement la capacité de manoeuvre des forces israéliennes, principalement des forces navales et aériennes, et particulièrement en cas de nouveau conflit.
Efraim Meslet
Sources Infolive
Posté par Adriana Evangelizt
La conférence sur le règlement du conflit au Proche-Orient -dont nous parlions ICI- semblerait fortement compromise car Israël y est hostile. Les sionistes par la voix du l'extrêmiste de droite Avigdor Lieberman font déjà tout un barouf parce que la Russie a livré du nucléaire à l'Iran. Hormis cette question, il est reproché aux Russes leur coopération militaire et technique à la Syrie ainsi que de vouloir rapprocher le Hamas du Fatah. Eux, ils ne sont pas pour les rapprochements, ils sont pour les murs et les barrières, c'est reconnu. La Livni fait un intense lobbying pour dissuader les protagonistes étrangers de se rendre à Moscou. Evidemment, ces individus-là ne sont pas pour la paix, on s'en doute. Cela fait soixante ans que dure le cinéma. Le bouquet étant les propos d'un membre du gouvernement sioniste, il aurait dit : "Nous n'avons pas de raisons de récompenser les Russes et d'aller à Moscou où personne ne sait ce qui peut arriver et où nous ne serons pas protégés par le "parapluie" diplomatique américain"... Pas besoin de récompenser les Russes ! Pauvres de vous, sionistes ! Pour qui vous prenez-vous ? Vous croyez vraiment que votre venue dans un endroit est une récompense ? Quand on sait ce qu'on sait et qu'on voit ce qu'on voit, on peut vous dire que ce n'en est pas une. Même pour les Juifs dont nous sommes. Vous êtes davantage une calamité qu'une récompense. Tenez vous le pour dit. Ils ont peur d'aller à Moscou car il ne savent pas ce qui peut arriver et qu'ils ne seront pas protégés par le "parapluie diplomatique américain" ! Il est évident qu'il est beaucoup plus difficile d'infiltrer le territoire Russe que l'Américain, c'est certain. Mais ceci prouve aussi leur courage et ce qu'ils seraient sans les Américains. On vous le dit... ils ne seront pas toujours là. Ni leurs milliards. Il faut apprendre à vivre seuls, les potes ! Dans l'immédiat, vous en êtes tout à fait incapables. Il vous faut un tuteur qui vous arme et qui vous paye. Voyez-vous les Vrais Juifs ont un peu plus le sens de l'honneur. Ils se battent avec leurs poings et ne se prostituent pas.
Israël hostile à l'organisation d'une conférence
sur le Proche-Orient à Moscou
TEL AVIV, 20 décembre - RIA Novosti. Israël est hostile à l'organisation d'une conférence sur le règlement du conflit au Proche-Orient à Moscou et essaie de saper l'initiative de la diplomatie russe, estime jeudi le journal israélien Maariv.
"Nous n'avons pas de raisons de récompenser les Russes et d'aller à Moscou où personne ne sait ce qui peut arriver et où nous ne serons pas protégés par le "parapluie" diplomatique américain", a indiqué un fonctionnaire de haut rang israélien cité par le journal Maariv.
La Russie a proposé d'organiser une conférence internationale à Moscou, consacrée au conflit israélo-palestinien et aux autres volets du processus de paix au Proche-Orient à la différence de la récente réunion d'Annapolis (États-Unis) qui a porté uniquement sur la crise israélo-palestinienne.
Israël déplore la livraison de combustible nucléaire russe à l'Iran, la coopération militaire et technique russo-syrienne et le fait que Moscou appelle à surmonter les désaccords dans la société palestinienne et à rétablir l'alliance du Hamas et du Fatah.
Par ailleurs, la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni cherche à persuader ses collègues étrangers qu'il n'était pas nécessaire de tenir de nouveaux forums internationaux sur le règlement du conflit au Proche-Orient, rapporte le journal.
Sources Ria Novosti
Posté par Adriana Evangelizt
Pauvres sionistes ! Le jour où ils se rendront compte que c'est eux qui mettent la zizanie dans le monde entier, les poules auront des dents. Comment les Israéliens peuvent-ils supporter cette cohorte à la tête de leur gouvernement. Avigdor Lieberman n'est qu'un Hitlériste et tout le monde le sait. Il n'a rien à faire au gouvernement Israélien et encore moins à s'occuper de l'Iran. On devrait le mettre à planter des radis, au moins il nous foutrait la paix.
Nucléaire iranien: les livraisons de combustible russe
rapprochent l'Iran de l'arme atomique
(Israël)
RISHON-LE-TZION (Israël), 20 décembre - RIA Novosti. Les livraisons de combustible nucléaire russe à la centrale nucléaire de Bouchehr apportent à l'Iran des connaissances et une expérience le confortant dans ses ambitions militaristes, a affirmé jeudi un haut responsable israélien.
"Les livraisons de combustible nucléaire, que donnent-elles à l'Iran? Elles confèrent à son programme nucléaire une nouvelle dimension", a souligné le premier ministre adjoint et ministre israélien des affaires stratégiques, Avigdor Lieberman.
La Russie a entamé cette semaine la livraison de combustible nucléaire à la centrale nucléaire iranienne construite avec son concours dans le cadre d'un accord intergouvernemental et sous le contrôle de l'AIEA.
Selon M. Lieberman, en charge du dossier iranien dans le gouvernement israélien, les pays qui ont fait des progrès en matière de nucléaire civil n'ont besoin que de la volonté politique pour concevoir l'arme nucléaire.
Israël, qui considère les ambitions nucléaires iraniennes comme une menace, ne partage pas l'avis des services de renseignement américains dont le récent rapport a de fait levé toutes les accusations qui pesaient sur Téhéran.
"En dehors de la politique (déclarée) en matière de nucléaire civil, l'Iran possède également un programme balistique", a affirmé M. Lieberman.
Pour preuve, il a évoqué la détermination de l'Iran à enrichir de l'uranium par ses propres moyens, malgré la possibilité d'importer du combustible russe, et ses réserves "colossales" de gaz et de pétrole.
La coopération russo-iranienne dans le domaine nucléaire fait partie des facteurs qui pèsent négativement sur le climat des relations russo-israéliennes, a-t-il estimé.
Des articles critiques à l'égard de la Russie se sont multipliés jeudi dans la presse israélienne. "Dans d'autres domaines les actions des Russes sont loin de nous plaire. Mais, à cette étape, nous n'envisageons pas de déclencher une crise", a indiqué le haut fonctionnaire israélien sous le couvert de l'anonymat cité par le quotidien Haaretz.
Sources Ria Novosti
Posté par Adriana Evangelizt
Israël s'inquiète de l'expansion de la marine russe
(Kommersant)
MOSCOU, 7 août 2007 - RIA Novosti. Annoncés par le commandant en chef de la marine russe, Vladimir Massorine, les projets de Moscou consistant à rétablir sa présence navale permanente en Méditerranée ont suscité de vives inquiétudes en Israël. Selon des Israéliens, les ports syriens qui abriteront très probablement des navires russes pourraient se transformer en grands centres de renseignement électronique et de défense antiaérienne. Or, estiment des experts russes, les projets de Moscou ont peu de chances de se réaliser dans un proche avenir: la marine russe n'a ni l'argent ni les capacités techniques pour revenir en Méditerranée.
En été 2006, la Russie a entamé les travaux de dragage dans le port syrien de Tartous et la construction d'un quai dans celui de Lattaquié. Une source au sein du ministère russe de la Défense annonçait alors que Moscou allait créer en trois ans une escadre qui agirait en permanence dans les eaux méditerranéennes.
Les Israéliens redoutent que la Russie ne communique les informations ainsi recueillies à ses partenaires du monde musulman, dont la Syrie et éventuellement l'Iran. En outre, pour protéger ses bases navales, Moscou ne manquera pas de déployer un puissant système de défense antiaérienne susceptible de couvrir une partie importante de la Syrie.
Des experts russes estiment, toutefois, que les craintes des Israéliens sont prématurées. "Seule la marine soviétique pouvait se permettre d'avoir une unité opérationnelle en Méditerranée, explique l'amiral Edouard Baltine, ex-commandant en chef de la flotte russe de la mer Noire. Aujourd'hui, nous ne sommes capables d'assurer qu'une présence militaro-politique en Méditerranée."
Le principal obstacle qui empêche la Russie de revenir en Méditerranée est le manque d'argent, car la marine demeure la composante la plus coûteuse des forces armées. "Nous n'avons presque pas de navires en mer Noire. Il y a un groupe de navires plus ou moins équilibré en mer Baltique, mais c'est le minimum. La flotte du Nord et celle du Pacifique sont bien trop loin pour réaliser des expéditions en Méditerranée. Un ou deux navires en Syrie, c'est tout ce que la Russie peut se permettre. Donc, il s'agit d'une présence symbolique", commente Konstantin Makienko, chercheur au Centre d'analyse des stratégies et des technologies.
Sources Ria Novosti
Posté par Adriana Evangelizt
Allez un peu de saupoudrage ou de vent, comme on voudra, pour raconter n'importe quoi. Israël n'a jamais voulu attaquer la Syrie, ni le Liban ni Gaza ni la Cisjordanie, ni l'Irak. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, les sionistes sont des colombes et le reste du monde des vautours. Pour un peu, on y croirait ! Israël et les Etats-Unis passent leur temps à accuser tout le monde alors que ce sont eux les qui déstabilisent le monde.
Israël accuse la Russie d’avoir entretenu
la tension militaire avec la Syrie
2 aout 2007
Un haut responsable du ministère israélien de la Défense a accusé hier la Russie d’avoir entretenu cet été une tension militaire entre Israël et la Syrie en évoquant un risque de guerre. « Pendant une certaine période, les Russes ont agi de telle sorte que les Syriens ont pensé qu’Israël souhaitait engager une guerre contre leur pays », a affirmé à la radio militaire Amos Gilad, chef du département politique au ministère de la Défense. « Les Russes ont ensuite cessé leurs incitations, à la suite d’éclaircissements qui leur ont été transmis selon lesquels la Syrie n’avait pas l’intention d’attaquer Israël et qu’Israël n’entendait pas prendre l’initiative d’une guerre contre la Syrie, ce qui a permis une accalmie », a ajouté ce général de réserve.
Le quotidien Maariv a de son côté titré en une hier que la Russie avait « incité à un conflit entre Israël et la Syrie ». « Les responsables israéliens estiment que la Russie a durant tout l’été fourni des renseignements trompeurs au président syrien Bachar el-Assad sur les intentions prêtées à Israël d’attaquer la Syrie », affirme le journal.
Sur la base de ces renseignements russes, les Syriens se sont préparés à un conflit, ce qui a incité l’armée israélienne à élever son niveau d’alerte. « C’est ainsi qu’une guerre a failli éclater qui aurait pu embraser tout le Moyen-Orient », poursuit Maariv.
Depuis deux mois, Israël a multiplié les déclarations apaisantes envers Damas pour réaffirmer sa volonté de ne pas déclencher de conflit armé tout en effectuant d’importantes manœuvres, notamment sur le plateau du Golan.
Mercredi, l’armée israélienne a déclaré qu’une éventuelle guerre avec la Syrie n’est pas probable et a annoncé avoir retiré ses troupes du Golan afin de réduire les tensions entre les deux pays. Ce plateau syrien a été conquis par Israël durant la guerre israélo-arabe de juin 1967 puis annexé en 1981, et sa restitution totale exigée par Damas a fait capoter les négociations de paix bilatérales, gelées depuis 2000.
Un officier israélien a affirmé sous le couvert de l’anonymat que l’armée syrienne a diminué ses préparations pour une éventuelle guerre avec l’État hébreu. Ce responsable n’a par ailleurs pas voulu donner plus de détails sur ce sujet, tout en expliquant que le dossier syrien est classifié par l’État hébreu.
L’Iran pointé du doigt
Parallèlement, le Yediot Aharonot a révélé hier qu’un accord secret a été conclu entre la Syrie et Israël afin de réduire les tensions entre les deux pays tout en s’engageant à ne pas provoquer une éventuelle guerre. « Comment la tension entre Damas et Tel-Aviv a-t-elle diminué alors que, sur le terrain, les préparatifs de guerre vont bon train ? » s’est demandé le journal israélien dans son édition d’hier. « La Syrie, comme le Hezbollah, continuent de s’armer. L’arsenal militaire de ce dernier est en nette augmentation, ainsi que la fortification de ses défenses au nord et au sud du Litani, au Liban », poursuit le journal.
Le Yediot Aharonot a par ailleurs accusé l’Iran d’avoir joué un rôle considérable dans l’incitation de la Syrie à se préparer à une éventuelle guerre avec l’État hébreu. Toujours selon le journal, Téhéran a affirmé à Damas qu’Israël veut se venger du Hezbollah après sa défaite dans la guerre d’été 2006 et compte mener une frappe militaire contre la résistance chiite et ses alliés.
Sources Lorient le Jour
Posté par Adriana Evangelizt



