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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: ActualitéDescription:
60 ans après l'installation d'Israël par le Sionisme, la Palestine n'a toujours pas vu le jour... ce blog a pour but de montrer les injustices subies par ce Peuple et qui empêche que la Palestine soit enfin créée...
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Jeudi 14 Février 2008

Il était justement question dans l'article précédent du "devoir de mémoire". Qu'en pensent-ils les sionistes qui écrivent cet article ci-dessous ? Qu'en pensent-ils, eux, qui ne rêvent que de s'emparer de Jérusalem toute entière comme s'ils n'avaient pas assez dépouillés les Palestiniens ? Quelle mentalité faut-il avoir pour prêcher le vol, le revendiquer comme un droit et avoir encore l'arrogance de le clamer au monde entier ? Quelle mentalité ? On vous parle, sionistes ! Répondez ! Quand on vous écoute et quand on vous regarde du haut de notre noble judéité, en vrais Fils d'Abraham, nous vous jugeons et nous vous disons que votre âme n'a rien gardé du véritable Héritage. Non. Vous ne faîtes pas partie de notre grande et belle famille qui construit des ponts entre les hommes. Car vous, vous ne savez qu'ériger des murs et votre intolérable arrogance ! Vous êtes pitoyables !

Le sort de Jérusalem est-il déjà scellé ?


par Claire Dana Picard

Le sort de Jérusalem serait-il déjà scellé alors que les négociations officielles n'ont pas encore débuté ? C'est la question qu'on peut se poser en prenant connaissance des révélations alarmantes de Nir Barkat, membre du conseil municipal de la capitale d'Israël.

Ce dernier, selon le site Ynet, a en effet indiqué que le vice-Premier ministre Haïm Ramon et le chef du gouvernement Ehoud Olmert, menant une "politique abusive", ont déjà accepté le partage de la ville lors de pourparlers secrets avec des responsables palestiniens.

Barkat, s'appuyant sur des sources sûres dont il a refusé de révéler l'origine, a affirmé que Ramon aurait convenu, lors de discussions secrètes avec Muhammad Rachid, que la cité juive serait divisée. Et de préciser: "Livni refuse de publier les informations qu'elle détient, selon lesquelles il existe un circuit secret ne dépendant pas des Affaires étrangères. Elle est donc associée à ce processus dont l'objectif est de diviser Jérusalem à l'insu des citoyens israéliens".

Toujours d'après Ynet, Barkat a adressé une lettre indignée à la ministre des Affaires étrangères afin de protester contre de telles démarches. Il lui a notamment écrit: "J'ai appris avec stupeur qu'un haut responsable palestinien occupant des fonctions officielles a déclaré qu'il "pouvait affirmer qu'Israël était disposé à céder tous les villages et les quartiers à population arabe de Jérusalem". Il a rappelé qu'un tel procédé allait à l'encontre de la plateforme de Kadima, faisait fi de la loi fondamentale de Jérusalem et trompait également la confiance des électeurs.

Dans sa réponse, Livni aurait indiqué que lors du sommet d'Annapolis, il avait été convenu que tous les éléments du conflit seraient examinés sans exception, y compris la question de Jérusalem. Et pourtant, il y a quelques jours à peine, Olmert affirmait à Berlin que ce sujet ne serait abordé qu'à la fin du processus.

Le cabinet de Haïm Ramon a choisi, pour sa part, de réagir à l'information par la dénégation. Les collaborateurs du ministre ont prétendu qu'il s'agissait de "propos dénués de tout fondement".

Le parti Shass, de son côté, a menacé de quitter le gouvernement si celui-ci entamait des pourparlers sur l'avenir de Jérusalem. Une délégation de la formation compte effectuer une tournée dans le quartier de Har Homa, avec les membres du groupe parlementaire du Ihoud Leoumi-PNR, afin de se rendre compte sur place des progrès de la construction.

Sources Arouts 7

Posté par Adriana Evangelizt


Jeudi 14 Février 2008



par Mousa Qous

Aussitôt après la conférence d’Annapolis de novembre dernier, Israël fait part de son intention de construire 307 nouveaux logements dans la colonie Har Homa, dans Jérusalem-Est occupée, ainsi que de nouvelles colonies aux alentours des villes d’Almatar et de Sheikh Jarrah. Ainsi, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert – qui avait déclaré avant la conférence qu’il donnait l’ordre du gel de toute construction dans les colonies de Cisjordanie –, engageait un conflit avant même le début des négociations. Il justifie les constructions dans Jérusalem par une revendication affirmant que la cité doit être considérée comme une partie d’Israël, et donc exempte de tout gel.

Israël occupe et annexe Jérusalem-Est en 1967. En 1980, le parlement israélien adopte ce qu’il appelle la Loi de Jérusalem, laquelle considère Jérusalem comme la « capitale éternelle et indivisible d’Israël ». Cependant, Israël est seul à tenir cette position. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies déclare la Loi de Jérusalem « nulle et non avenue » et indique ce qui « doit être rapporté immédiatement ». Au regard du droit international, la situation est tout à fait claire : Jérusalem fait partie du territoire occupé au sein duquel les conventions de Genève interdisent à Israël de déplacer sa population civile et les conventions de La Haye d’y entreprendre des modifications permanentes. Aucun pays, y compris les Etats-Unis, n’a reconnu l’annexion par Israël et aucune ambassade n’a été ouverte dans la cité. Néanmoins, Israël fait avancer son projet colonial.

Malgré qu’Olmert ait convenu avec la direction palestinienne sous l’Autorité du président Mahmoud Abbas de reprendre les négociations sur le statut final, il est évident qu’il n’est pas encore disposé ni/ou assez confiant pour y inclure Jérusalem, l’une des plus importantes questions du statut final dans ces négociations. C’est particulièrement explicite dans son accord avec le parti religieux, Shas, afin qu’il ne soit pas discuté du destin de la cité. Sinon, le Shas, qui occupe 12 sièges à la Knesset et est ainsi un partenaire capital de la coalition au gouvernement d’Olmert, menaçait de se retirer de la coalition et ainsi de mettre le gouvernement en position d’être renversé. Par ailleurs, cette position signifie qu’Olmert n’est pas davantage disposé à respecter la Feuille de route – qui stipule le gel de « toute activité coloniale, conformément au rapport Mitchell, y compris une croissance naturelle des colonies » - comme ce fut convenu à Annapolis.

Pendant ce temps, Israël maintient son interdiction à l’Autorité palestinienne de toute activité dans Jérusalem et refuse de rouvrir les institutions palestiniennes de la cité, notamment la Maison d’Orient et la Chambre arabe du commerce, fermées après le déclenchement de l’Intifada Aqsa. En outre, pour le long terme, la municipalité israélienne de Jérusalem vise à réduire le nombre des Palestiniens de la Vieille Ville dans le cadre de son Plan d’ensemble 2000 pour Jérusalem, plan qui vise à « développer » la cité en tant que « centre pour le peuple juif et siège de son gouvernement », afin d’arriver à un objectif à long terme qui reflète la vision future de la cité, telle que conçue par les pères de la cité. »

Cet unilatéralisme israélien dans Jérusalem prépare à l’évidence la mise en œuvre de la doctrine Clinton, selon laquelle « ce qui est juif restera aux Juifs et ce qui est arabe restera aux Palestiniens », dans un accord futur pour la cité. En d’autres termes, en ignorant le droit international et l’ensemble des résolutions des Nations unies concernant le conflit Arabes/Israël, Israël ne ménage pas ses efforts pour s’assurer, autant qu’il peut, la plus grande partie de Jérusalem.

Pour sa part, le côté palestinien, faible et divisé, est incapable d’exercer la moindre pression pour obliger Israël à cesser son unilatéralisme. L’activité la plus importante concernant Jérusalem se situe le mois dernier, lors de la Conférence populaire pour Jérusalem (qui s’est tenue à Ramallah). A cette conférence, le président Abbas déclare : « Nous voulons Jérusalem comme notre future capitale et nous n’en accepterons pas d’autre… Peu importe ce qu’Israël a fait, ou qu’il a l’intention de faire, et ce qu’il fait pour en changer les traits, la sainte Jérusalem occupée est la capitale de notre Etat et nous ne la céderons pas. » Les organisateurs de la conférence espéraient organiser et diriger les efforts des Palestiniens contre les mesures et pratiques israéliennes dans la cité. Mais les Palestiniens – qui n’y contrôlent que 14% de leur territoire – se trouvent confrontés à une bataille difficile.

Jérusalem, qui fut l’étincelle de la deuxième Intifada palestinienne où des milliers de Palestiniens et des centaines d’Israéliens furent tués et blessés, reste la clé pour la paix dans la région. Toutefois, la paix ne pourra s’installer que si Israël cesse de se comporter comme un Etat colonial et œuvre à établir la confiance plutôt que des colonies. Etant donné qu’Israël n’y est pas parvenu en 40 années d’occupation, il est temps que la communauté internationale agisse pour faire cesser le monopole d’Israël sur la capitale spirituelle des trois grandes religions monothéistes. En fait, Jérusalem n’est pas une ville juive et de ce fait, elle ne peut être la capitale éternelle de l’Etat juif. Si Israël continue avec sa politique actuelle et ses mesures dans la cité, il deviendra impossible de réaliser une solution à deux Etats au conflit, et le cycle de violence se poursuivra. Au bout du compte, Israël n’aura aucun autre choix que de devenir un Etat binational, que ce soit dans le cadre d’un apartheid ou celui d’une égalité des droits de tous ses citoyens.

Mousa Qous est le coordinateur pour les médias arabes du Miftah (Initiative palestinienne pour la promotion du dialogue et de la démocratie mondiaux).

Sources CCIPPP

Posté par Adriana Evangelizt

Dimanche 03 Février 2008

Envoyé spécial à Maalé Hazeitim (Cisjordanie) STÉPHANE AMAR

Impossible de rater le chantier. Au cœur de Ras al-Amoud (Cisjordanie), au pied du cimetière du mont des Oliviers, pelleteuses et bulldozers sont à l’œuvre dans un immense nuage de poussière. «Ici on construit 60 logements», annonce une pancarte en hébreu. Le futur bâtiment sera identique à celui qui se dresse déjà sur le terrain mitoyen : une résidence de bon standing où vivent une soixantaine de familles juives. Devant la grille d’entrée, un homme armé monte la garde. Hormis le poste de police israélien tout proche, le voisinage est exclusivement arabe.

Maalé Hazeitim compte parmi la quarantaine d’implantations juives disséminées à travers Jérusalem-Est. «C’est ici la vraie Jérusalem, celle dont parle la Bible», affirme Arié King, un des principaux artisans de la colonisation urbaine à l’est, qui expose sans complexe sa stratégie. «Nous avons installé 200 familles juives dans les quartiers arabes. C’est encore trop peu, mais ce n’est qu’un début. Rappelez-vous qu’il y a cent ans, il n’y avait aucun Juif à Rehavia [quartier huppé de Jérusalem-Ouest, ndlr].»

Corridor. Arié King poursuit un double objectif : renforcer la présence juive à Jérusalem-Est et empêcher coûte que coûte les Palestiniens d’y établir la capitale de leur futur Etat. Le choix de Ras al-Amoud ne doit rien au hasard. Le quartier constitue le dernier corridor entre la Cisjordanie et la Jérusalem arabe. Y construire des implantations juives, c’est empêcher toute continuité territoriale entre Jérusalem et un éventuel Etat palestinien.

«Maintenant qu’ils sont là, les Juifs ne partiront plus», estime Moussa Hammad, qui tient un café tout près du chantier. Il affirme : «Au quotidien, nos relations sont correctes. Au début, les gens ont manifesté, mais très vite ils ont réalisé qu’on ne pouvait rien y changer.»

L’implantation juive à Ras al-Amoud a démarré en 1997. A l’époque, Arié King et trois autres militants religieux nationalistes s’installent dans une petite caravane blanche que l’on aperçoit encore derrière les immeubles. Il y eut bien quelques jets de pierres et des manifestations, mais une fois les caméras de télévision parties, les grands travaux ont débuté comme si de rien n’était. «Cela fait trois ans que je vis ici et je n’ai jamais eu aucun souci avec mes voisins arabes», assure David Lévy, père de cinq enfants et propriétaire d’un grand appartement à Maalé Hazeitim. «Au contraire, les Arabes sont contents de nous voir ici, cela a fait monter les prix dans le quartier», rigole-t-il.

La deuxième phase d’implantation à Maalé Hazeitim - intervenant à peine une semaine après la visite de George Bush - a pourtant fait hurler les Palestiniens et la gauche israélienne. D’évidence, le projet immobilier apparaît peu compatible avec la relance des négociations de paix. Mais à la différence des colonies «sauvages» qui fleurissent sur les collines de Cisjordanie, les implantations urbaines n’ont rien d’illégal au regard de la loi israélienne. Juridiquement, le gouvernement ne peut empêcher des Juifs de construire à l’est. «Israël a annexé la partie orientale de Jérusalem après la guerre des Six Jours, explique Efrat Cohen-Bar, de l’association israélienne Bimkom. Officiellement la loi est la même dans toute la ville. Et en pratique, les Juifs obtiennent plus facilement les permis de construire que les Arabes, même à Jérusalem-Est.»

Hommes de paille. A Ras al-Amoud, les associations juives ont déniché un titre de propriété de pionniers sionistes datant de la fin du XIXe siècle. Mais souvent ils acquièrent à prix d’or les biens immobiliers des Arabes. L’Autorité palestinienne punissant de mort quiconque vendrait à un Juif, les associations utilisent des hommes de paille arabes et financent l’installation du vendeur et de sa famille aux Etats-Unis ou en Amérique latine. En avril 2006, un Palestinien du mont des Oliviers qui avait vendu sa maison à des Juifs a eu le tort de rester vivre à Jérusalem. Son corps, criblé de sept rafales de mitraillette, a été retrouvé au bord de la route qui mène à Jéricho.

Malgré ce genre d’intimidations, les transactions se poursuivent, dans la plus grande discrétion. Et les Juifs particulièrement motivés idéologiquement se bousculent pour peupler ces colonies urbaines. «Ce qui compte pour nous, c’est de mettre les Palestiniens devant le fait accompli, reconnaît David Lévy. Bien sûr, au fond d’eux-mêmes, ils n’accepteront jamais notre présence. Mais ils savent que, pour l’instant, ils n’ont pas le choix : le rapport de force est en notre faveur. Nous non plus avant 1967 [et la guerre des Six Jours], nous ne supportions pas que cette partie de Jérusalem soit aux mains des Arabes. Mais nous avons attendu, jusqu’à ce qu’on devienne les plus forts.»

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

Jeudi 24 Janvier 2008

Projet de construction de 7 300 logements sans demander l'autorisation à Olmert et en le mettant devant le fait accompli. De toute façon, il doit être au courant et laisse faire. On ne peut plus les saquer, on est dégoutés. Y'a rien de pire que cette cohorte sioniste qui se prend tous les droits et se fout de la gueule du monde entier. Notre haine est à son comble.

Le maire de Jérusalem veut construire 7 300 logements

dans le secteur-Est

Le maire israélien de Jérusalem Uri Lupolianski a donné son feu vert à la construction de 7 300 logements dans cinq quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, a indiqué hier soir la deuxième chaîne de télévision privée. Cette décision a été prise avec l’autorisation des commissions chargées de la construction et de la planification de la ville, mais sans consulter le Premier ministre Ehud Olmert, qui a été mis devant le fait accompli, a ajouté la télévision. La deuxième chaîne a précisé que ces projets portaient sur 3 000 logements dans le quartier de Gilo, 1 700 à Pisgat Zeev, 1 000 à Har Homa, 400 à Neve Yaakov et 1 200 à Ramot.

Les États-Unis ont récemment critiqué la construction de logements dans des quartiers de colonisation à Jérusalem et rappelé que la première étape de la « feuille de route », un plan international de paix lancé en 2003 qui doit servir aux négociations israélo-palestiniennes, prévoit notamment un gel de la colonisation israélienne.

Sources Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt



Lundi 21 Janvier 2008

Voilà comment le Sionisme compte parvenir à la paix ! Qui dit ou fait quelque chose ? Où est Sarkozy ? Avec Carla Bruni, on sait. Voilà sa plus grande préoccupation. Que ses amis colonisent toujours davantage, il n'en a rien à foutre. Bien au contraire, il les encourage. Quand la corde va casser, ça va faire très mal. Et il n'y a pas loin. Croyez-le.

 

Onze nouvelles familles juives

 dans un quartier arabe à Jérusalem

Onze nouvelles familles juives se sont installées dans le quartier arabe de Silwan à Jérusalem-Est, a indiqué hier l’association Elad, qui milite pour la judaïsation de la partie arabe occupée de la Ville sainte. « Les onze familles se sont installées dans quatre maisons nous appartenant, dans le quartier de Ir David », a indiqué à l’AFP l’un des responsables d’Elad qui a souhaité garder l’anonymat, affirmant que les maisons en question avaient été « achetées » par son association. Ir David, « la cité de David » est le site antique présumé de Jérusalem, dans l’actuel quartier de Silwan, où vivent plus de 10 000 Palestiniens. Soixante familles juives vivent actuellement au cœur du quartier de Silwan.

Quelque 66 logements destinés à des familles israéliennes ont été mis en chantier dimanche non loin de Silwan, dans le quartier arabe de Ras al-Amoud. Outre 200 000 Israéliens installés dans une douzaine de quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, plus de 200 familles israéliennes habitent au cœur de quartiers palestiniens, dans les limites municipales de Jérusalem.

Sources Lorient le jour

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