Quand Barak dit qu'il veut avoir un dialogue de "bonne foi", on peut lui faire confiance. C'est sûr. Barak n'est qu'un sournois. Un menteur. Et un criminel. On voit ce qu'il fait à Gaza, on connait son passé. C'est du Zéro.
La ministre israélienne des Affaires étrangères avait critiqué l’Égypte
Moubarak accuse Livni d’avoir franchi les limites
Le président égyptien Hosni Moubarak a estimé que la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni avait franchi les limites en critiquant l’Égypte à propos de la contrebande d’armes vers la bande de Gaza, dans une interview publiée hier par un quotidien
israélien. « Tzipi Livni a franchi ce que je considère comme mes lignes rouges », a affirmé le président Moubarak au Yediot Aharonot à l’occasion de sa rencontre mercredi avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh sur la mer Rouge.
Mme Livni, citée par les médias israéliens, avait qualifié lundi de « problématique » l’action des forces égyptiennes pour endiguer la contrebande d’armes vers la bande de Gaza passée sous le contrôle des islamistes palestiniens du Hamas depuis le mois de juin.
« Leur (les Égyptiens) action est problématique et nuit à la possibilité de progresser dans le processus de paix », avait-elle déclaré devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement.
« Tzipi Livni qui s’est précipitée pour se plaindre de nous aux médias et nous donner des notes au lieu de prendre son téléphone ou d’envoyer un émissaire a ainsi franchi tout que je considère comme mes lignes rouges », a affirmé M. Moubarak.
« Les relations avec Israël sont très importantes, il ne faut pas les gâcher et si vous n’êtes pas contents de la manière dont on traite le problème de la contrebande, vous n’avez qu’à vous en charger vous-même », a poursuivi le président égyptien à l’adresse des Israéliens. Le
président Moubarak a également affirmé que la majeure partie du trafic d’armes ne provenait pas de la péninsule égyptienne du Sinaï, mais « venait de la mer, du nord, du sud, mais je n’ai pas l’intention d’entrer dans les détails ».
M. Barak a cherché mercredi lors de son entretien avec le président Moubarak, à atténuer les tensions suscitées notamment pas les propos de Mme Livni. « Chaque fois que nous aurons des points de discorde, nous les discuterons par le biais d’un dialogue face à face, de bonne foi », a déclaré M. Barak en affirmant qu’il partait « avec de meilleurs moyens de compréhension pour résoudre les difficultés ».
Sources Lorient le Jour
Posté par Adriana Evangelizt
Les Sionistes, de toute façon, sont toujours en train de critiquer les autres. Ca fait partie de leur mentalité. S'il pleut des roquettes en Israël, c'est la faute aux autres. Il ne viendrait pas à l'idée que construire des colonies sur la terre des "autres" justement, ça entraînera des mesures de rétorsion. Non. Non seulement ils vous volent mais en plus il faut fermer sa gueule et se laisser tirer comme des lapins. Voilà la mentalité sioniste. Et après tout le monde croit que les Juifs leur ressemblent. On dit STOP. Halte là !
Moubarak appelle Israël à la retenue
Le Caire -- Les critiques d'Israël reprochant à l'Égypte de ne pas s'opposer à la contrebande d'armes vers la bande de Gaza risquent de nuire aux relations entre les deux pays, a déploré hier le président Hosni Moubarak.
Tzipi Livni, ministre israélienne des Affaires étrangères, a cette semaine jugé lamentables les efforts de l'Égypte pour lutter contre le trafic d'armes vers Gaza, une apathie qui, selon elle, renforce le mouvement islamiste Hamas au détriment du Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas. «Si la façon dont nous nous chargeons de réprimer le trafic d'armes ne vous convient pas, je vous en prie, faites le vous-mêmes», a réagi Moubarak dans un entretien au quotidien israélien Yediot Aharonot d'hier. Pour le président égyptien, Livni, qui «se précipite vers les médias pour nous juger au lieu de décrocher son téléphone ou d'envoyer un émissaire, est allée trop loin. C'est très facile d'être assise dans un bureau à Jérusalem et de juger nos actions sur le terrain, mais cela pourrit l'atmosphère. Les relations avec Israël sont très importantes à mes yeux, il ne faut pas les sacrifier», a-t-il dit. Selon Le Caire, Israël dénonce l'attitude de l'Égypte dans la lutte contre la contrebande d'armes pour détourner l'attention de ses projets d'extension des colonies de peuplement près de Jérusalem.
Sources Le Devoir
Posté par Adriana Evangelizt
L'Egypte accuse Israël de l'échec des négociations israélo-palestiniennes
LE CAIRE, 26 décembre - RIA Novosti. L'Egypte impute à Israël la responsabilité de l'échec des négociations israélo-palestiniennes qui ont repris en décembre après la rencontre internationale d'Annapolis.
"L'échec de deux rounds de négociations entre Palestiniens et Israéliens (les 12 et 23 décembre derniers) tient au désir de l'Etat hébreu d'intensifier son activité de peuplement", a déclaré le porte-parole de la présidence égyptienne Souleiman Awad à l'issue des entretiens à Charm el-Cheikh entre le président égyptien Hosni Moubarak et le ministre israélien de la Défense Ehud Barak.
Selon lui, l'intention d'Israël de construire de nouvelles colonies à Jabal Abu Ghneim et à Maale Adumim, près de Jérusalem, "réduit à néant le seul résultat de la rencontre d'Annapolis: le relancement des négociations entre les Palestiniens et les Israéliens".
Les responsables palestiniens avaient antérieurement déclaré qu'il était insensé de poursuivre les négociations sur la paix au Proche-Orient alors que se construisaient de nouvelles colonies juives.
La "feuille de route", que les Israéliens et les Palestiniens considèrent comme la base du règlement, enjoint à Israël de cesser toute activité de peuplement sur les territoires palestiniens, y compris par l'endiguement de "la croissance naturelle" des colonies.
Malgré la promesse de ne pas confisquer de territoires palestiniens supplémentaires, Israël poursuit la construction de logements à Jérusalem Est et dans la plupart des colonies juives en Cisjordanie, qui - du point de vue du droit international - représentent des territoires occupés.
M. Barak s'est rendu mercredi en Egypte où il a rencontré le ministre de la Défense Mohammed Hussein Tantaoui et le chef des Renseignements Omar Souleimane en charge du règlement palestino-israélien.
Auparavant, Israël avait maintes fois accusé l'Egypte de "fermer les yeux" sur la contrebande d'armes vers Gaza et d'encourager ainsi les combattants du Hamas. La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni avait qualifié "d'horrible" le travail des gardes-frontières égyptiens. En réponse, Le Caire lui avait conseillé de ne pas "parler, sans peser ses mots, de sujets qu'elle ne devait pas aborder sans disposer des éléments suffisants".
Sources Ria Novosti
Posté par Adriana Evangelizt
Le gouvernement égyptien reconnaît Israël, pas le peuple
Par Adam Morrow et Khaled Moussa al-Omrani
Trente ans après le voyage historique de feu le Président égyptien Anwar Sadat en Israël, les relations diplomatiques de l'Egypte avec l'Etat hébreu demeurent cordiales. Au niveau populaire, toutefois, cette relation – renforcée par l'Accord de Paix de Camp David en 1978 – représente toujours une source majeure de discorde.
"La soi-disant paix entre Egypte et Israël continue de manquer d'approbation populaire", dit Ahmed Thabet, professeur en Sciences Politiques à l'Université du Caire. "Pendant ce temps, Israël a exploité la situation pour maintenir ces politiques racistes expansionnistes."
Le 20 novembre 1977, Sadat a pris le monde par surprise en allant à Jérusalem, où il a fait des ouvertures de paix directes aux membres du parlement israélien, la Knesset. Un an après, l'audace de Sadat a été récompensée sous la forme de l'accord de paix de Camp David, qui a rendu la Péninsule du Sinaï – prise par Israël en 1967 – à la souveraineté égyptienne.
Le traité a également réactivé les relations diplomatiques entre les deux états, faisant du Caire la première capitale arabe à reconnaître officiellement Israël, depuis sa création en 1948.
La décision du Caire de signer une paix séparée avec Israël a toutefois scandalisé le monde arabe au sens large. En 1979, à la suite de Camp David, l'adhésion de l'Egypte à la Ligue Arabe a été suspendue, et les quartiers généraux de la Ligue ont été déménagés du Caire à Tunis.
L'adhésion de l'Egypte à la Ligue a été rétablie dix ans après. Néanmoins, la plupart des 22 nations affiliées sont restées formelles jusqu'à aujourd'hui sur le fait que la normalisation diplomatique avec Tel Aviv devait venir dans le contexte d'un règlement "équitable" du conflit israélo-palestinien.
Avec l'Egypte, seul le Royaume Hachémite de Jordanie – qui a signé son propre accord de paix en 1994 – a des relations diplomatiques totales avec Israël.
Dans les décennies qui ont suivi Camp David, des sensibilités égyptiennes internes, scandalisées par la politique de la main lourde d'Israël sur la Palestine, ont empêché la possibilité d'une coopération bilatérale véritable.
Après le déclenchement du second Intifada en 2000, le Caire – dans une tentative de s'attirer les bonnes grâces arabes – a retiré son ambassadeur de Tel Aviv. Il y est cependant revenu en 2005, après qu'un sommet de paix important ait été réuni dans la station balnéaire de Sharm al-Sheikh, auquel a participé le Président égyptien Hosni Mubarak, le Premier Ministre israélien de l'époque Ariel Sharon et le Président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.
Depuis, l'activité diplomatique égypto-israélienne a repris de façon sensible. Au cours des deux dernières années, de nombreuses personnalités israéliennes de premier plan – dont des ministres et des députés – sont allés au Caire discuter avec leurs homologues égyptiens.
Avec des échanges diplomatiques à haut niveau, le rapprochement naissant a été marqué également par une coopération économique accélérée.
En 2004, Le Caire et Tel Aviv – avec la bénédiction de Washington – ont signé un accord commercial bilatéral considérable. Connu sous le nom de "Accord des Zones Industrielles Qualifiées" (Qualified Industrial Zones – QIZ), le deal permet aux producteurs égyptiens d'exporter des marchandises sur le marché US, sans taxe, à condition qu'elles contiennent un pourcentage de produits israéliens.
En octobre cette année, le Ministre israélien de l'Industrie a rencontré son homologue égyptien au Caire pour modifier l'arrangement. Selon les nouvelles clauses, le pourcentage obligatoire de produits israéliens a été légèrement réduit mais l'étendue géographique de l'arrangement a été élargie de manière à inclure la production des usines de Haute Egypte.
En 2005, Le Caire a également approuvé un accord entre une usine d'énergie privée basée en Egypte et l'entreprise israélienne d'Etat Electric Corporation. Selon les termes du marché, qui doit bientôt entrer en vigueur, la compagnie est obligée de vendre quelques 1,7 milliards de m3 de gaz naturel par an à Israël, pendant 15 ans.
Cependant, en dépit de ces développements, la notion de coopération avec l'Etat hébreu – étant donné la bellicisme israélien perçu – demeure largement impopulaire dans la rue égyptienne.
Les critiques égyptiennes de la politique israélienne ciblent le siège actuel par Tel Aviv et Washington de la Bande de Gaza gouvernée par le Hamas ; la construction ininterrompue de colonies dans les territoires occupés, en violation de la loi internationale ; la politique continue d'assassinat des résistants palestiniens et les efforts israéliens pour "judaïser" la ville de Jérusalem en la vidant de ses habitants arabes.
Les perceptions égyptiennes d'Israël comme un agresseur ont été renforcées par la guerre de l'été 2006 entre l'armée israélienne et le groupe libanais de résistance Hezbollah. Dans ce conflit, Israël a été largement condamné pour son usage indiscriminé de la force, qui a eu pour conséquence la mort de milliers de non combattants au Sud Liban.
"La paix entre l'Egypte et Israël n'a pas mené à une modération de l'agression israélienne contre les Palestiniens et les Libanais", dit Thabet. "Tout ce que ça a produit, c'est de retirer le plus grand pays arabe – l'Egypte – de l'équation".
En contraste avec le Parti National Démocratique au pouvoir de Mubarak, virtuellement tous les partis d'opposition d'Egypte sont contre la normalisation diplomatique avec Israël.
Le mouvement des Frères Musulmans en particulier, qui représente le bloc d'opposition le plus important au parlement, reste catégorique sur son refus de reconnaître l'Etat d'Israël ou d'accepter les termes de l'accord de paix Egypte-Israël.
"Les Frères Musulmans ne reconnaissent pas Israël et rejettent l'accord de Camp David", a déclaré Essam al-Arian, chef du département politique du mouvement. "Si un référendum populaire avait lieu, nous sommes certains que le peuple le rejetterait aussi."
Thabet est d'accord sur l'essentiel de cette affirmation.
"Camp David a été signé par la petite élite politique et économique qui gouverne l'Egypte", dit-il. "Mais le peuple, ainsi que les groupes d'opposition de tous bords, rejètent le traité."
Selon al-Arian, on peut dire la même chose des accords économiques récents du Caire avec Israël.
"C'est le gouvernement égyptien qui a approuvé l'accord QIZ et la vente de gaz naturel", dit-il. "Mais ces marchés ne rencontrent aucun soutien populaire."
Tous les syndicats professionnels d'Egypte, et ils sont nombreux, sont eux aussi résolument opposés à l'idée de coopération avec l'Etat hébreu.
"Tous les syndicats professionnels, ainsi que la plupart des ouvriers et des intellectuels, sont contre la normalisation diplomatique", dit al-Arian, qui est également secrétaire général adjoint du Syndicat des Médecins égyptiens. "Ceux qui s'écartent de cette position peuvent s'attendre à voir leur adhésion suspendue."
Selon Thabet, la coopération égyptienne officielle avec Israël doit être vue dans le contexte de l'influence des Etats-Unis sur l'édification de la politique égyptienne.
"Le Caire a signé ces accords avec Israël – en dépit d'une énorme désapprobation populaire – sur ordre de Washington", dit-il. "Parce que, en fin de compte, le régime a besoin de Washington pour le maintenir au pouvoir."
Sources ISM
Posté par Adriana Evangelizt
Trois cents kilos de TNT découverts dans le Sinaï et on va sans doute nous faire croire que c'est l'oeuvre des bédouins... souvenons-nousdes cinq soldats israéliens inculpés pour trafic d'armes et de drogue, ils étaient justement affecté à la surveillance de la frontière israélo-égyptienne. Sans doute un attentat se préparait-il au Sinaï commandité par ben Laden qui est mort voilà cinq ans. Tout baigne. Même les fantômes font des miracles.
Trois cents kilos de TNT et des missiles antichars découverts dans le Sinaï
Les services de sécurité égyptiens ont annoncé hier avoir découvert, dans différentes régions du Sinaï, une importante quantité de munitions dont 300 kilos de TNT et huit missiles antichars. « Les 300 kilos de TNT ont été trouvés déposés dans trois sacs dans une cache dans le village d’al-Takaddom dans la région de Qantara-Charq, proche du canal de Suez à l’est du pays », ont indiqué les services de sécurité. Par ailleurs, « douze obus et huit missiles antichars ont été retrouvés dans les
illages d’al-Obour et Ein Ghossein dans le Sinaï », ont-ils ajouté.
Dans la région frontalière entre l’Égypte et la bande de Gaza, les services de sécurité ont découvert « deux tunnels vides dans deux magasins abandonnés ». Les tunnels servaient à la contrebande commerciale, estiment-ils. En outre, des échauffourées ont eu lieu hier au Sinaï entre la police et des activistes égyptiens, après le blocage d’un convoi de solidarité avec les Palestiniens qui se dirigeait vers la bande de Gaza. Les services de sécurité ont arrêté plusieurs personnes.
Sources Lorient le jour
Posté par Adriana Evangelizt



